Comment être premier sur Google en référencement naturel en 2018 ?

Avoir son site en première page de Google est le rêve de tout commerçant sur Internet. Conversion maximale, forte visibilité, services plus populaires, autant de bénéfices sont à la clé pour ceux qui parviennent à mettre en avant leur page dans les SERPs. Cette année, les techniques du référencement naturel ont quelque peu évolué pour […]


Avoir son site en première page de Google est le rêve de tout commerçant sur Internet. Conversion maximale, forte visibilité, services plus populaires, autant de bénéfices sont à la clé pour ceux qui parviennent à mettre en avant leur page dans les SERPs. Cette année, les techniques du référencement naturel ont quelque peu évolué pour relancer complètement la course à la visibilité auprès des sites. Cette année, la qualité du contenu a pris le dessus sur les autres critères de référencement classiques tels que le backlink ou encore les métas. Le point sur les nouvelles techniques de référencement pour se positionner en première page en 2018.

Pourquoi être en première page de Google en 2018 ?

Il faut être présent dans la première page de Google pour obtenir plus de clics.

Aujourd’hui, les Search Engine sont ancrés dans le processus d’achat. Ils constituent les vecteurs qui relient l’offre à la demande de plus en plus grandissante. Pour proposer un produit, faire connaitre une offre ou promouvoir une marque, visibilité est de mise. Par ailleurs, d’après les statistiques :

  • plus de 50 % du trafic d’un site de vente viennent des moteurs dont Google et ses alternatives
  • plus de trois quarts des visiteurs cliquent sur les résultats que Google leur fournit
  • 76 % des internautes privilégient les 3 premières positions affichées dans les SERP et avec l’explosion de la navigation mobile, ce chiffre devrait franchir la barre des 80 % d’ici quelques années.

Grâce à l’amélioration de l’expérience utilisateur par Google, les meilleurs résultats s’affichent souvent dans les premières pages. Ainsi, au-delà de la dixième position (qui reçoit 6 % des clics), la chance d’une page d’être visitée est pratiquement nulle. Alors, comment atteindre la première page de Google ? Pour ce faire, il faudra en général prendre en considération 3 aspects à savoir :

  • L’aspect technique (méta, netlinking, mots-clés, design responsive)
  • L’aspect contenu (qualité du contenu)
  • L’aspect popularité (niveau de confiance du domaine et de la page)

De ces trois volets découlent les principales techniques de référencement sur Google : l’optimisation du contenu, du site (on-site SEO), et de la sémantique (mots-clés).

L’optimisation du contenu

L’optimisation du contenu est importante à tel point qu’aujourd’hui chez les grands groupes, une part importante du budget alloué au référencement est consacrée au marketing de contenu. Pour propulser une page en haut sur Google, il faudra donc soigner le contenu et cela commence par le fond. Sachez qu’un contenu unique et à forte valeur ajoutée est un critère important pour Google qui cherche à être beaucoup plus pertinent dans les résultats. Les critères à respecter sont classés sous 2 catégories :

Pour les moteurs de recherche :

  • Contenu enrichissant et instructif : voilà pourquoi les tutos et DIY sont bien positionnés sur Google
  • Contenus fractionnés en petits paragraphes titrés
  • Contenus avec des images : les images renforcent la visibilité d’une page sur le web
  • Contenu ergonomique : bien aéré et adapté aux mobiles
  • Textes avec des liens clairs pour plus aider l’internaute dans les recherches

Pour les moteurs de recherche :

  • Article détaillé et long : Google tend à préférer les articles de fond contenant plus de 2 000 mots
  • Texte original (dépourvu de duplicate content que ce soit interne ou externe)
  • Titre optimisé pour le référencement : faisant figurer les mots-clés cible en début de phrase.
  • Bonne cohérence entre les titres, les descriptions et le contenu de la page
  • Image avec des textes Alt
  • Présence de balises H

L’optimisation du contenu passe aussi par la création d’un blog professionnel. Disposer d’un blog permet à site d’assurer un flux constant de nouveaux contenus tout en permettant de pratiquer la stratégie du long tail keyword (mot-clé de long). Il faudra ensuite soigner les chiffres et la partie infographie. Dès lors que Google privilégie les textes qui captent l’attention du lecteur, il faudra privilégier les chiffres. Les statistiques sont en effet importantes pour la crédibilité du billet et des informations énumérées. L’infographie quant à elle est excellente pour rendre l’article plus attrayant.

Une méthode efficace d’optimiser l’aspect contenu consiste à créer des livres blancs (white papers en anglais). Ce sont de longs articles créés dans le but est de transmettre le maximum d’informations, d’expertises et de connaissances. Ils s’adressent à une audience très spécifique : le guide pour les experts en cryptocurrency par exemple. Si vous communiquez à vos cibles via les réseaux sociaux, il faudra préférer les quiz et interview. Avec des questions pertinentes, il est facile d’attirer le maximum de visiteurs. L’ajout d’une vidéo dans un texte est aussi une façon très adroite d’attirer l’attention de Google sur le contenu. Les vidéos ne déplaisent pas non plus aux lecteurs.

Pour les sites de vente, les conseils avisés d’experts sont excellents pour attirer l’attention et pour booster la conversion. Grâce à de tels contenus, les visiteurs sont plus enclins à découvrir le produit, voire l’essayer. Renforcé par de blocs de commentaires, ce genre d’articles est aussi bon pour favoriser l’échange entre le vendeur et l’acheteur, apportant du trafic. Notez que certains internautes surfent sur le web en vue de constituer un dossier ou une présentation. Du coup, la possibilité d’imprimer ou de convertir au PDF est une des fonctionnalités des plus appréciées.

Ces derniers temps, un nouveau style de contenu s’émerge : « la journée dans la vie ». Il s’agit d’un contenu qui raconte la vie d’un individu du même secteur d’activité ou appartenant à d’autres professions ! Tantôt drôles, émouvants ou enrichissants, de tels contenus attisent la curiosité des gens et ont de fortes chances d’être partagés ! En concernant directement l’entreprise ou la profession, ces derniers ajoutent plus de crédibilité au produit. Comme sujet, vous pouvez parler de la façon dont vos nourritures bio sont produites dans les fermes ou dans les champs. Pour un site d’entreprise, l’ajout d’une rubrique « nouvelle » accroît le taux de visite en attirant les lecteurs sur les nouvelles récentes et les sujets brûlants parlés dans le secteur.

En ce qui concerne l’enrichissement du contenu pour le moteur de recherche, la première chose à faire après l’évitement du duplicate content est d’écrire assez longue. La longueur des articles compte beaucoup pour Google. Elle permet en effet d’ancrer le contenu sur le sujet et de juger sa pertinence. Pour les robots, la qualité d’un contenu est aussi étroitement liée au nombre de mots qu’il contient.

Dernièrement, pour être étiquetés contenus de qualité par Google, le standard est de 2 000 mots. Ce n’est pas impossible à réaliser avec un sujet pertinent. Là où tout se complique est dans la façon de capter l’attention du lecteur jusqu’au bout. Pourquoi ? Parce qu’un long contenu est toujours plus ennuyeux pour les humains. De plus, la lecture en entier d’un tel article demande beaucoup du temps. Cela s’avère même impossible sur mobile à cause du souci de batterie et de la taille des lettres.

Pour un contenu optimisé SEO, il faudra également payer attention à la cohérence entre les titres et le contenu. Le cloaking est une des pratiques sévèrement sanctionnées par Google. C’est le fait de présenter des contenus différents aux robots et aux lecteurs humains. L’incohérence entre les balises et le corps du texte peut justement être considérée ainsi. Les sanctions peuvent aller d’une simple baisse de classement sur Google à la disparition du site dans les SERP et ce, jusqu’au prochain mis à jour de Google Penguin.

L’optimisation de la sémantique

Un contenu optimisé n’est pas suffisant pour positionner une page sur une requête. Il aura besoin d’un contexte sémantique fort pour l’ancrer définitivement sur un sujet. Considérée comme la pierre angulaire des pages web, l’optimisation de la sémantique consiste à réaliser deux actions :

  • Amélioration du contexte sémantique onsite : qui consiste à définir les pages qui citent le contenu ainsi que leur emplacement dans l’arborescence. La place du contenu dans le site permet aussi de définir son contexte sémantique. Prenons l’exemple d’une page qui détaille le fonctionnement de la Loi Hamon, la disposition qui autorise le changement d’assurance 1 an après souscription. On peut pointer plusieurs pages sémantiquement proches vers elle. Cela pourrait être les contenus expliquant les démarches pour changer d’assurance ou les pages qui contiennent des articles permettant de comparer les produits d’assurances bancaires entre eux et qui contiennent un lien vers la page « Loi Hamon ». Tout cet environnement concourt à contextualiser la page et à renforcer son sens aux yeux de pour Google. Pourquoi ? Parce qu’elles s’apparentent à un groupe sémantique pertinent. Le contexte sémantique est important, car il confère au contenu tout sa légitimité. C’est pourquoi il favorise le positionnement dans les SERP.
  • Amélioration du contexte sémantique off site : permet de déterminer les sites qui prennent la page comme référence. La liaison d’une page avec d’autres domaines définit elle aussi son champ sémantique. Ici, Google étudie le domaine auquel appartient la page en évaluant la thématique des contenus auxquels elle est liée. Ainsi, les autres sites citant la page doivent traiter du même sujet ou d’un sujet connexe. Pour reprendre l’exemple de la Loi Hamon, un bon contexte sémantique off site serait par exemple les forums d’assurance ou les blogs d’actualité juridique publiant un lien vers la page. Cette affinité sémantique va permettre à Google de situer la page dans les requêtes. D’où l’importance des referring domains en référencement naturel.

L’optimisation du site

Les contenus ne parviennent pas à positionner un site sur Google. Il faut que le site lui-même soit optimisé.

En 2010, Matt Cutts, le porte-parole SEO de Google a officialisé l’importance de la performance des sites Web pour leur classement. L’année d’avant, c’est-à-dire en 2009, le géant californien a développé PageSpeed, un filtre spécifique conçu justement pour analyser la vitesse de chargement des pages. D’après l’expert en SEO, Google prendrait également en compte le comportement des visiteurs pour définir le classement d’un site dans les SERP. Ainsi, si un site rame dans les chargements, les indicateurs de comportement, dont le temps moyen passé sur le site, le taux de rebond et le nombre de pages visitées, vont renvoyer des signaux négatifs aux moteurs de recherche qui jugera finalement que le site en question n’est pas pertinent. L’optimisation de la performance sur site passera donc par l’amélioration des indicateurs de comportement.

Une mauvaise performance ou une lenteur de chargement influencera également le nombre total de pages indexées. Puisque les robots sont chargés d’indexer des milliards de pages chaque jour, ils ont tendance à omettre certaines pages des sites lents voire zapper le site tout entier. Or une indexation complète est primordiale pour afficher les contenus en première page ou du moins dans les SERP.

En revanche, un site montrant de bonnes performances, autrement dit plus rapide, sera crawlé et indexé dans sa totalité améliorant ainsi son référencement sur Google. Pourquoi ? Parce que toutes les informations permettant de mesurer sa pertinence seront bien interprétées par les robots.

En 2016, 51,3 % des internautes utilisent un appareil mobile dans les recherches. Ainsi, l’optimisation pour les terminaux amovibles est devenue incontournable. Les actions à mener sont nombreuses. À noter que sur les appareils mobiles, la bande passante est plus réduite qu’avec les desktop utilisant la connexion par fibre optique 3G ou 4G. Par conséquent il est essentiel que les pages web soient les plus légères possible sinon elles ne se chargeront pas. Il sera aussi primordial de prévoir un design responsive, c’est-à-dire des pages qui s’adapteront automatiquement à différentes tailles d’écran, notamment les plus petites. Tout cela représente un investissement en temps et en ressources financières.

Pour conclure, voici une liste d’actions pour optimiser le site pour Google :

  • Réduire le nombre des éléments (images, css, JavaScript…), obligeant le navigateur à multiplier les requêtes HTTP dédiées.
  • Privilégier les serveurs capables de gérer le recyclage des connections HTTP avec le keep-alive ainsi que la compression gzip.
  • Minimiser la taille en octets à renvoyer au navigateur. Ce sera valable pour les images réputées pour leur « lourdeur », mais aussi pour les JavaScript, l’HTM et les CSS.
  • Utiliser des systèmes de cache côté serveur pour se rappeler le contenu des pages dont le contenu ne change pas beaucoup. Bien que très technique, cette méthode est largement efficace pour gagner en performance.
  • Privilégier les hébergements de qualité proposant des serveurs puissants, une bonne bande passante et de la mémoire. C’est un moyen très coûteux de masquer les problèmes de performance d’un site.
  • Peser le pour et le contre des JavaScript dont l’exécution pourrait alourdir les pages en cas de requêtes Ajax importantes ou de calculs complexes.
  • Améliorer le temps de chargement des pages en rassemblant tous les CSS dans un seul fichier externe. Ainsi, les CSS ne seront téléchargés qu’une seule en accélérant la vitesse de chargement du site.
  • Minimiser davantage le nombre de redirections. Sachez que chaque redirection 301 ajoute une requête HTTP supplémentaire.
  • Grâce à une formation, il est possible de développer des techniques sophistiquées de chargement des ressources plus asynchrone laissant croire au visiteur que la page est chargée en totalité, car les blocs les plus visibles s’affichent, mais en réalité, le navigateur continue de charger les éléments moins importants tels que les petits graphiques ou les textes non saillants.
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